20/05/13

Pentecôte c'est un nom bien oxymorique.


Et... Heh, c'est pas si mal mine de rien. Je suis si con en ce moment que j'ai tendance à l'oublier.

 

 

Ça y est, mes partiels sont finis! Et avec eux l'année scolaire. Je viens de passer le week-end à glander et à faire des expos avec des amies.

Le soir où mes partiels se sont terminés, j'ai filé à la FNAC des Halles, et j'ai lu trois Black Jack et les deux Lou (de Julien Neel) que je n'avais pas encore lus (bon sang, Lou c'est devenu awesome).
Je suis sortie des livres comme on émerge de quelque chose d'énorme, ça faisait longtemps que ça ne m'était plus arrivé. C'était magique. Best idea ever.
J'ai ensuite fait mon tour et j'ai feuilleté des bouquins parmi ce qui est sorti. Regardé tous les types de format possibles et imaginables, me suis amusée là-dessus. Jeté un oeil aux contenus. Beaucoup de choses tristes. Drôles souvent, c'est sûr. Mais toujours tristes. Ça doit être ça la France.
Je suis ressortie de là avec du beaume au coeur. Gros contraste avec cette méga-semaine d'exams qui me donnait de plus en plus l'impression que tout ce que je faisais dans ma vie n'avait pas de sens. Mais dans le fond, j'ai beau vieillir, être de plus en plus larguée par la vie, avoir un cas de plus en plus désespéré et un corps de plus en plus chiant, 'faut croire que je suis encore suffisamment jeune et con pour retrouver un peu d'espoir lorsque je suis touchée par ce que j'aime le plus. On a beau être con quand on est jeune, ces temps-là sont si heureux dans le fond qu'on aurait aimé que ça ne finisse jamais.
Quand je suis rentrée des Halles j'avais une grosse envie de dessiner, mais j'avais sur moi qu'un marqueur et une cannette de Pepsi Next vide. Alors j'ai fait mon office dans les turbulences du métro.



(C'est Albert, un personnage que j'ai dessiné en 2007 jusqu'à ce qu'il meure. Un vieil ami à moi, en somme, j'avais placé beaucoup de valeur en lui. Mais aujourd'hui, plus personne qui pourrait venir sur ce blog ne doit le connaître. XD Déjà qu'on ne sait pas qui sont mes amis imaginaires. Et au fond tout ça c'est de ma faute.)

 

Le 12 mai, c'était l'anniversaire fictif de Satsuki. Je m'acquitte donc de ma tâche en retard.

 

 

—Dis donc, p'tite salope, ça serait-y pas que tu t'excuses même pas de pas avoir posté la semaine dernière?
—Oh, come on. Who cares.

Posté par AKHTS à 14:24 - Commentaires [1] - Permalien [#]